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Prologue


Pourquoi, ô grand pourquoi je dois bosser ce matin ? C'est les vacances, on est dimanche, mais moi je dois me lever aux heures du coq quand même. Je hais les vênards qui vont pouvoir faire la grâce matinée. Enfin, je n'ai pas à me pleindre. C'est moi qui ai voulu ce job. Si je veux partir au plus vite de chez moi, je vais devoir mettre de l'argent de côté pour ainsi pouvoir m'ensortir seule. J'en ai assez de vivre de ce château avec pour seul compagnons : ma mère, mon père et Fluppy, l'éternel shitsu familial.

Mes parents insistent pour me payer mon appartement, mes études et les multitudes d'objets peu nécessaires à ma survis, mais qui pour eux équivaux à un bien monumental pour mon bien-être. Ouais, comme si un tailleur propre de couleur pêche et des escarpins à talons hauts Prada étaient obligatoires au bon fonctionnement d'une fille de 17 ans. Ils ne savent plus du tout où dépenser leur fortune. C'est vrai! Quand on a la piscine creusée, la maison de 5 étages, les quelques 5 voitures - Porsche, Audi, BMW, Hummer et Cadillac -, des employers à ses pieds ainsi qu'une garde-robe entièrement composées des plus grandes marques de couturiers mondiaux, on a plus aucune limite. Ils pourraient acheter le ciel entier s'ils le pouvaient ! Ils me dégoûtent. Oh ! J'avais oublié de vous dire, mon père, Hermann Wallen, est propriétaire de la chaîne d'hotêl Européenne ''Wallen Inn''. Il voyage beaucoup, alors je suis seule avec ma mère et Fluppy très souvent. Alors, vaut mieux travailler que de passer du temps avec cette chippie. Elle, les ragôts, elle adore. Le genre de femme typique des séries télévisées Amériquaine pleine aux As, mais qui trouve le moyen de pourrir l'existance des gens à tout prix.

Heureusement, à mon collège privé ( ouais, vous ne vous attendiez tout de même pas à ce que j'aille dans un école publique, quand même ! ), j'ai mes quelques amis auxquels je tiens beaucoup. Ils n'ont pas de parents riches et égoïstes commes les miens, et sont au collège en partie grâce à des bourses ou grâce aux éconnomies que leur parents avaient fait depuis leur naissance. Ils sont toujours là pour me faire sourire quand ça va mal. Tomas, Aaron et Chloë, mes anges. Les seuls qui ne m'approchent pas pour mon argent, mais bien pour ma personnalité. Ils sont de vrais amis. Mais bon, passons.

Je travaille comme sauveteur à la piscine municipale du coin. D'accord, ce n'est pas le summum des jobs d'été, mais il y a quelques avantages...Quelques avantages aux abdos d'acier et au sourir éblouissant. Oui, ce genre d'avantage ! Et aussi, je ne suis pas oubligée de me pomponner pour ce travail. Une queue de cheval, un chandail XXL avec les inscriptions ''sauveteur'' au dos et une culottes de maillot rouge. Tout pour plaire, effectivement..!

Le temps de le dire, et hop ! je suis prête à partir. Je descends les escaliers afin de manger quelque chose avant de m'en aller travailler. Ma mère est déjà réveillée et elle lis sa revue à ragot préférée en buvant son café dans la même tasse qu'à l'habitude. J'entre dans la cuisine en la faisant sursauter.

- Seigneur, Jallycia ! cria-t-elle. La peur que tu nous as fait à moi et a Mr. Fluppy !
- Oh, milles excuses à Mr. Fluppy, dis-je, sarcastique.

Elle est pathétique. C'est un chien, bordel !

- Si tu veux, il y a un buffet de préparé sur la table de la salle à dîner, me lança-t-elle sans aucune expression au visage, comme si cela était parfaitement normal d'avoir un traiteur privé qui prépare un buffet en entier pour deux personnes.
- Nan, tout compte fait, j'ai pas faim, répondis-je à l'instant. J'y vais.
- Si tôt ? s'inquieta-t-elle, faussement. Tu ne commences qu'à 9h habituellement ! Il n'est que 8h et c'est tout près !
- Je vais flâner, salut.

Puis, sur ses paroles, je vais dans la salle de bain et enfile mon pantalon jogging et sort par l'entrée principale du palace qui me sert de ''maison''.

Nous vivons dans un quartier riche, mais notre maison est de loin la plus immense. J'ai presque honte de sortir de l'allée et j'ai honte d'être la fille de Hermann Wallen. Vous devez vous dire ''non mais, elle est folle de ne pas profiter de la fortune de son père !''. Et bien, vous avez tord. Je hais son fric. Moi, j'aime la simplicité. Je n'ai pas de vêtements chers, j'ai mon style à moi et je m'habille selon mes moyens. Avec mes cheveux légerement au dessus de mes épaules, mon maquillage léger et mes vêtements plutôt originaux, je suis loin de la petite fille de riche, dépendante de sa fortune pour survivre. Et vous savez quoi? J'suis bien comme ça.


• • • • • • • • • • • • • • •

Voilà le prologue :)
J'espère sincèrement qu'il vous a plût et qu'il
est assez bon pour vous donner envis de lire
les chapitres à venir ! (= J'aimerais beaucoup par
contre que celles qui veulent être prévenue laisse
au moins un coms sur chaques chapitre. Ce serait
vraiment sympa de votre part, en tout cas (=
Si vous lisez ma fic, ce sera un plaisir pour moi de lire
la votre ! Alors, laissez moi savoir si vous en faite la
lecture :)

Bisoux (L' et merci de vos commentaires :)
Myriam.

PS : La photo représente Jallycia :)

# Gepost op zondag 22 juni 2008, 22u29

Gewijzigd op vrijdag 27 juni 2008, 00u47

I cannot wake up in the morning without you on my mind.

I cannot wake up in the morning without you on my mind.
Premier chapitre

C'était encore une journée d'une banalité dépassant l'ordinaire. Le soleil plombait sur ma peau lisse tout en prenant soin de la faire brunir à souhait. Le vent soufflait juste un peu, juste assez pour faire danser mes cheveux sur mon visage rôsi.

Rien de bien intéressant ne s'est passé aujourd'hui. Il n'y avait pas beaucoup de monde à la piscine. Étonnement, il faisait si beau ! Au moins, cela m'a permit de me la couler douce sans me préocuper des enfants qui courraient autours de la piscine, ni de ceux qui se baignaient près des plongeoirs. Une journée relaxe.

Je suis maintenant sur le chemin du retour. Je fredonne un chanson que j'aime particulièrement ces temps-ci. Soit : Almost Lover de A Fine Frenzy. Chaques mots sortent de ma bouche de façon très mélodieuse. Des sons tous plus doux les uns que les autres résonnent à mes oreilles. Je n'ai pas l'habitude de me venter, mais pour une fois, je dois avouer que mon talent premier est le chant. Quand j'exerce cet art, je me sens planer au plus haut dans le ciel, parmis les anges. Il n'y a pas de prix à payer pour chanter. Je ne peux m'empêcher de sourir. Peut-être y a-t-il des gens qui m'entendent, je m'en moque.

Je suis arrivée devant l'allée de ma maison. Je prends ma clef tout de suite, et monte sur le porche. Je déverrouille la porte et me dirige à l'intérieur. Ma mère est une trouillarde. Même quand elle est à la maison, elle vérouille la porte par peur de subir quelquonque agression. Fluppy se met à abboyer comme un dément dès que je pose un pied à l'intérieur. On dirait presque qu'il veut me manger. En effet, ça n'a jamais été l'amour fou entre moi et ce cabot. J'entends alors ma mère lui ordonner de se taire, ce qu'il se borne à ne pas faire.

- Fluppy ! Assez ! cria-t-elle de la cuisine. Ce n'est que Jallycia !
- Oui, pas la peine d'en faire tout un plat, c'est JUSTE moi, mumurai-je à moi-même.
- M'as-tu parlé Jallycia ? me demanda-elle en sortant du seuil de la cuisine.
- Non, je n'ai rien dit.

Après m'être débarassé de mes affaires, je me dirige alors vers ma chambre au 3e étage, question de me changer. Après avoir monté toutes les marches, me voilà à mon étage respectif. J'entre dans ma chambre juste assez spatieuse et enfile mon maillot de bain préféré. Il es jaune à pois brun, et il se nout au cou. Je brosse mes cheveux et les attache en queu de cheval, puis descend au rez-de-chassé. Ignorant la remarque de ma mère sur mes vêtements ''extravagants'' je sort dans le jardin pour m'étendre près de la piscine avec mon iPod sur les oreilles. Il n'est que 16h et le soleil est encore chaud. La chanson ''Naive'' de The Kooks résonne dans mes oreilles. J'adore cette chanson. Je lève le volume puis ferme les yeux. Je chantonne les paroles à voix basse, souriant grâce à cet immense bien-être. Les rayons du soleil brûlants me font un bien fou.

J'entends quelqu'un parler - un peu trop fort à mon goût - ce qui me force à ouvrir les yeux pour connaître l'identité des interlocuteurs bruyants. Je ne les vois pas. Peut-être sont-ils les nouveau voisins ? Ma mère m'en avait parlé - la fan des ragôts n'a pas pû s'empêcher de se tenir au courant des potins du quartier. Je sens ma curiosité prendre le dessus. Je me dirige alors vers le balcon. Peut-être que de là, j'arriverai à voir les deux hommes qui me dérange dans mon repos. De là, je vois en effet deux garçon d'environ le même âge que moi discuter de leur nouveau chez-eux. J'entends un des deux dire à l'autre ''vous serez bien ici toi et Bill ! ''. Il n'était donc que de passage. Il était mignon. Un petit blondinet tout souriant. On dirait un vrai nounourse ! L'autre a un style plus fils à papa, si je peux me permettre. Avec ses vêtements 55 tailles trop grandes et ses dreads attachés avec un élastique, il ne semble pas être le gars le plus simpliste. Il doit sans doute être la concluche de ses parents riches. Tout le contraire de moi. « Ouuuuh, je crois que l'on va bien s'entendre, lui et moi, pensai-je tout bas. » Il est trop loin, par contre. Je ne peux distinguer son visage. Je me concentre, cependant. Pour ne pas dire que je le fixe...

Oh ! Seigneur. Il a remarqué que je le regardais ! Il sourit bêtement. Le con ! On dirait qu'il me prend pour une admiratrice. Fesant mine de rien, je me dirige vers ma piscine. Il me suis du regard, je peut le voir. Je saute alors l'eau. Je ne sais pas s'il me fixe toujours, mais j'essaye de faire comme si de rien était et me baigne. Je fais des longueurs, sans jamais regarder dans la direction de mon nouveau voisin.

Décidant de prendre une chance, je regarde le jardin voisin du mien. Il n'y a plus personne. Merci mon dieu. Je sors alors de l'eau, m'assèche avec la serviette sur laquelle j'étais allongée et entre dans la maison.

J'eus la surprise de ma vie lorsque je le remarquai, là, avec ses parents et un autre jeune homme. Il avait un style complètement différent du gars de tout à l'heure, mais je me rendis compte qu'ils étaient frère. Qu'est-ce qu'ils font là ?! Ma mère n'est pas une femme hospitalière d'habitude, alors l'obtion qu'elle les ait invité à prendre le goûté ici me surprendrais beaucoup.

- Jallycia, je te présente nos nouveau voisins ! Là, il y a Simone et Gordon, ainsi que Tom et Bill, leurs fils ! lança ma mère en me présentant la nouvelle famille du voisinage. Tom et Bill ont ton âge !
- Comme c'est plaisant, ajoutai-je sur le ton le plus sarcastique que j'ai pu trouvé.
- Je les ai invité à prendre le goûté avec nous, dit-elle.

Mes yeux étaient tel deux melons d'eau, gigantesques. Je crois que ma mère n'a pas fini de me surprendre.

- D'accord, soupirai-je. Moi, je retourne me baigner.

Non, je ne suis pas arrogante. Seulement un peu dépassée par les évènements. Après avoir posé ma serviette mouillée sur une chaise longue, je plonge dans l'eau. Elle n'est pas froide ni chaude, elle est juste à la température parfaite. Je fais des longueurs, encore. Mais ce n'est qu'après 4 que je me fais intérompre. Oui, c'est bien lui, le ''Tom'' qui me serre de voisin.

- On dirait presque que tu te sauves de nous, blagua-t-il.
- Et si je te disais que c'était le cas, tu réagirais comment ? dis-je en guise de réponse.

Il ne semblait pas amusé, pourtant.

- Mal, sans doute.

Il ne me regardais plus. Il regardait sur les côtés, puis ses chaussures. J'ai un léger sentiment de culpabilité. Il n'a rien dit, alors pourquoi je me rut comme ça sur lui ?

- Excuse-moi..., cédai-je.
- Pourquoi tu fuis, au juste ? me questionna-t-il.
- En fait, je ne suis que trop habituée de vivre dans un quartier bourré de fils de riche, de poufiasse à son papa ; un quartier bourré de luxure et où il n'y a aucune simplicité. Alors, un de plus...
- Quoi ? Tu crois que je suis dépendant le l'argent de mes parents ? me coupa-t-il, offusqué.
- Bah tiens, ça ne ferait pas différent des autres gars qui vivent ici.

Il inspire profondément. Comme s'il avait l'intention de débaler un très longue histoire. Je m'y prépare alors.

- Tu te trompes à mon sujet. Je suis pas comme ça, se justifia-t-il.
- Tu as pourtant le physique de l'emplois, rigolai-je, faussement.
- Et bien, parfois il ne faut pas se fier aux apparences, hein ?

Je ne réponds rien. C'est vrai, il est différent. Je dois le reconnaître, ce Tom semble être très simple malgré son style.

- Les enfants, venez, c'est prêt ! nous appela ma mère en rompant le silence qui devenait pesant.



Tom et moi n'avons pas parlé du goûté. Nous nous contentions de nous regarder. Nos regards n'étaient ni cruels, ni méprisants. Seulement compatissants. Je dois avouer, lui et moi sommes semblable, dans un sens. Nous semblons avoir la même mentalité, les même opinions. J'ai eu une première impression complètement fausse envers lui.

Une fois le goûté terminé, la famille Kaulitz-Trümper - c'est ainsi qu'ils se nommaient - est retournée chez elle. Alors, me revoilà seule avec ma mère et son insuportable chien. Je suis maintenant sur mon toit, mon iPod sur les oreilles. En fait, j'ai une grande fenêtre dans ma chambre qui donne directement sur le toit, alors que je veux être tranquile le soir, je vais m'y asseoir. Les grillons font leur chant nocture, apaisant. Je m'y concentre, laissant mon iPod de côté pour le moment. Comme le silence est doux. Un petit vent de fraîcheur fait valser mes cheveux au vent. Mes paupières sont fermées, question d'apprécier ce moment d'avantage. Je suis dans ma bulle, j'y suis bien.

Par contre, un bruit m'y fit sortir. Le son des cordes d'une guitare manipulée avec soin, presque envoûtant. J'ai des frissons - qui aucunement causés par le vent frais. Mais d'où vient cette mélodie ? Elle est si belle. Je ne l'ai jamais entendu. Mais pourtant, j'ai l'impression qu'elle restera gravée dans mon esprit.


• • • • • • • • • • • • • • •

BONJOUR (=
Alors, pour commencer, j'aimerais vous remercier pour
vos nombreux commentaires ! C'est vraiment
gratifiant de voir que vous aimez (=
Ce chapitre, vous a-t-il plut autant que le prologue ?
J'espère bien ! J'attends vos impressions avec impatience.
Merci d'avance :)

Bisoux,
Myriam.

PS : La photo est du concert du 19 mai à Montréal. Je vais surment mettre les plus belle sur chaques chapitres :)

# Gepost op woensdag 25 juni 2008, 01u02

Gewijzigd op vrijdag 27 juni 2008, 00u48

The river flows in you.

The river flows in you.
Deuxième chapitre

Cette mélodie est si magnifique, si touchante. On dirait qu'elle raconte une histoire. Une histoire si belle, une histoire sans fin. L'infinité, sans aucun obstacle. Cette chanson, d'où vient-elle ? Qui a les doigts assez agiles pour jouer cette merveille ? Comment quelqu'un peut-il avoir autant de talent sans en faire part au monde entier ? Je n'ai jamais rien entendu de tel. J'ai des frissons jusqu'au plus profond de mon âme. Je tremble. Il fait froid, mais je ne m'en rends pas compte. Je suis ailleurs, dans un autre monde. En chute libre dans un royaume imaginaire, perdue au pays des merveilles. Les yeux fermés, je savoure chaques notes. Jusqu'à ce que tout s'arrête, et que je réatérisse sur mon toit, le vent glacé me brulant les joues.Une immense fatigue s'empare de moi. Je n'avais pas vu le temps passer...

- - -

Les oiseaux chantent à ma fenêtre. On dirait qu'ils veulent me parler, comme à Cendrillon ou Blanche-Neige. Une belle journée s'annonce. Aujourd'hui, je n'ai aucun projets, et je ne compte pas sortir non plus. Une petite journée seule ne me fera pas de tord. J'ai besoin de repos. Et je n'ai pas envis de socialiser avec personne aujourd'hui. Je souhaite seulement être tranquile, avoir la paix.

J'ouvre enfin les yeux pour ainsi voir les rayons du soleil passer à travers les volets de ma chambre. Un sourir se glisse sur mes lèvres. Je me lève d'un bon et me dirige vers la douche. J'enlève mon pyjama - une culotte et une camisole - et entre dans la douche. Je règle la température de l'eau - ni trop chaude ni trop froide - et laisse l'eau couler sur mon corps. Les gouttes lisses perlent sur mon visage, toutes plus doucement les unes que les autres. Étant dans la douche, je ne peux m'empêcher de chanter. Enfin, cette fois je fredonne. L'air d'hier est impreignée dans mon esprit, ne sort plus. Elle reste encrée. Je murmure les notes avec une grande délicatesse. Je prends soin d'émettre chaques petites intonnations comme il se doit. Je me rapel de tout. J'aimerais tant connaître l'identitée du guitariste qui la jouait...Mais, étant si parfaite, elle n'était peut-être que le fruit de ma fatigue. Rêvai-je ?

Une fois sèche et habillée - nul besoin de me pomponner, je n'ai pas l'intention de sortir - je me dirige vers la cuisine pour déjeûner. Un bol de Cork-Flakes fera l'affaire ce matin. En un rien de temps, je termine de manger et nettois par la suite mon bol. Ma mère est sortie je ne sais où. Je me fiche éperdument de c'qu'elle fait, en fait. Après avoir rangé mon bol, je sors dehors un livre en main. Hésitation. Le troisième tome de ma série de livre préférée. Je m'assois tranquilement sur une chaise longue et m'instale confortablement. Je suis au passage du livre que je préfere. Je l'ai lû plusieurs fois, ce bouquin. J'ai un véritable coup de coeur pour cette auteure. Elle écrit merveilleusement bien, et ses récits sont tous plus parfaits les uns que les autres. Je ne me lâsserai jamais de lire ce livre, encore et encore.

Soudain, des voix d'une tonnalité exagéré résonne de chez mes nouveaux voisins. Je reconnais les voix des deux jumeaux. Ceux-ci semblent s'obstiner.

- T'es qu'un égoïste mon pauvre ! cria l'un. C'est ta faute si on a enménager ici ! Tu peux pas te taires trois secondes ! Nous étions biens à Berlin ! Alors pourquoi a-t-il fallu que tu joues la princesse ?
- T'as fini avec tes conneries ! rétorqua l'autre. Je pensais que tu te souciais plus que n'importe qui de mon bien-être ! J'étais malheureux là-bas ! Tout s'écroulaient ! J'y suis pour rien.
- N'essais pas de jouer les malins avec moi ! C'est ta faute en plus si il y a de la merde entre les parents ! Tu m'énerves avec tes caprices ! Bon dieu, la Terre ne tourne pas qu'autours de toi, Tom ! C'est notre vie ! Quand, bon dieu de merde, vas-tu enfin t'y faire?

Celui qui était probablement Bill partit en furie à l'intérieur de sa maison. Je ne voyais rien, mais il venait de claquer la porte. Des soupirs se fond entendre par la suite. Tom. Il semble si malheureux...Je l'ai remarqué dans son regard, hier. Ses prunelles étaient vides, sans espérances d'aucune sorte. Je peux entendre des gémissements et des soupirs çà et là. Des pleurs. Je me lève immédiatement pour aller constater son état. Il était adossé contre le seul arbre de sa court arrière, le visage enfouis entre ses doigts. J'hésite quelques instants pour aller le rejoindre. Peut-être se sentirait-il mieux s'il pouvait parler à quelqu'un ? Librement, sans être mis dans le tord, je veux dire. Mais en même temps, nous nous connaissons à peine. Il sera sans doute mal à l'aise de parler avec moi...Enfin, si je ne tente pas le coup, je ne saurai pas. C'est alors que je décide de traverser la clôture qui sépare nos deux terrains, me dirigeant directement vers la pauvre âme en peine, affalée sur le sol.

- C'est la belle vie, hein ? dis-je, sarcastique.

Il n'avait pas remarqué ma présence avant que j'ouvre ma bouche. Il a levé la tête, les joues trempées. Son oregueuil d'homme viril a dût en prendre un coup. Sauf si il est différents des autres à ce point.

- Tu as tout entendu, c'est ça ? devina-t-il.
- Oui, absolument tout...

Il baisse la tête, honteux.

- Quelle belle famille harmonieuse et unie ai-je donc ! Même mon jumeau me déteste, souffla-t-il, avant de soupirer.
- Il ne te déteste pas, j'en suis sûre ! le réconfortai-je, m'asseyant juste à côté de lui.

Il semble vraiment surpris de ma soudaine gentillesse. J'avous, mon comportement est très différent de celui que j'avais employé hier, lors de notre première rencontre.

- Jallycia, tu n'es pas obligée de me prendre par pitier. J'ai l'habitude de cette situation, s'empressa-t-il de me faire part.
- Je ne le fais pas par pitier. Tom, je suis dans le même bateaux que toi ! lançai-je pour le convaincre du contraire.
- Non, personne ne peut me comprendre. Tu n'es pas dans ma tête. Et même si tu y étais, ajouta-t-il, tu t'y serais perdu bien trop vite.

Ne je comprends pas ses réactions. C'est vrai, je ne sais pas tout de lui, mais je m'éforce de comprendre ! Il n'a pas à s'en prendre à moi comme il le fait ! Malgré qu'à sa place, je ne serais pas douce non plus.

- Je ne suis pas dans ta tête ni dans ton esprit. Mais j'ai aussi des parents indignes qui ne s'occupent que de leur petite personne.
- C'est bon, j'ai compris. Tu peux t'en aller maintenant, dit-il sans aucune douceur.

Ses mots m'ont fait l'effet d'une giffle. Je ne dis rien, aucun son ne peut sortir. Puis, je me lève d'un bon et part en direction de chez moi sans me retourner. J'entends Tom soupirer avec une grande force. Je suis malheureuse pour lui, mais il ne me croit pas. Je suis triste de savoir qu'il souffre tant. La détresse se distingue dans chacun de ses regards. J'ai l'impression de tout savoir de lui, comme j'ai l'impression qu'il n'est rien de plus qu'un fantôme. Une âme oubliée, sans identitée.

En entrant dans ma maison, j'ai pris grand soin de claquer la porte. Ma joue est mouillée. Pourquoi donc ? Suis-je si sensible à la peine de Tom ? On dirait que son subconscien et le mien ne font plus qu'un, que je ressens sa tristesse comme si elle est mienne. Enfin, c'est un peu le cas...

Étallée de tout mon long sur le sofa de cuire italien que mes parents on payé une fortune, je regarde la télévision. Des clips passent, mais je ne porte pas attention à la musique. Je ne fais que regarder et critiquer intérieurement les pétasses qui se trémoussent presque toutes nues pour rendre le clip encore plus misérable. La sonnette sonne, me fesant sursauter. Je me lève avec difficulter, me dirigeant vers la grande porte d'entrée. Je l'ouvre et équarquille les yeux. La personne qui se tient sur le seuil de la porte est celle que je m'attendais le moins à accueuillir. Tom. Il se tiens là, pitteux, regardant ses chaussures pour éviter mon regard. Je ne peux m'empêcher de sourir. Ses joues luient. Se sont les résidus de larmes qu'il a versé tout à l'heure. Il a une moue désolée sur le visage. Il semble anéantis. Sans penser à deux fois à mon geste, je m'avance vers lui et le serre fort dans mes bras. Il est aussi surpris que moi par la spontanalité de mon geste, et me serre de plus belle. C'était ma manière de dire ''oui, tu es pardonné''. Je recule un peu, pour pouvoir être face à face avec lui.

- Tom, j'ai une idée, dis-je sur un ton enjoué.
- Vas-y, je t'écoute...?
- Soyons amis, oublions le reste, enchaînai-je. Quand nous serons ensemble, à l'avenir, ce sera pour oublier. Essayons de ne penser qu'à nous deux, à la seconde près. Ce qui se passera 5 minutes après n'aura aucune importance. L'essentiel sera qu'au moment présent, nous serons heureux, sans pépins.

Il me sourit, et aquiesce. Inutile de dire quoi que ce soit pour voir que l'idée ne le déplait pas du tout. Je dirais même qu'elle le ravis.

- Bon ! lançai-je. J'ai envis d'une glace, pas toi ?
- Oh, oui ! Je suis partant, enchaîna-t-il.
- Par contre, tu paies ! Moi je suis cassée.

Il me regarde bizarrement. C'est vrai, lui ne le sait pas que j'ai ma propre argent de poche !

- Bien sûr ! Un vrai gentleman se doit de faire ce genre de chose ! rigola-t-il.
- Oh ! Merci, monsieur ! Vos manières sont exemplaires, je vous félicite ! riai-je à mon tour.

Je ne distingais plus aucune parcelle de tristesse dans son visage. Son sourir, au contraire, exprimait une grande joie. Il est heureux, c'est flagrant. Je le suis aussi, fière de mon action mais aussi grâce à mon nouvel ami.


• • • • • • • • • • • • • • •

Hey tout de monde :D !
Ce chapitre vous a plût ? J'espère bien (=
Continuez de me laisser vos impressions !
C'est super important pour moi ! [:
Merci beaucoup encore une fois (L)
Bisoux,
Myriam

Photo du 19 mai encore une fois :) Aucun rapport avec les fiction, mais je l'aime trop (x !

# Gepost op zondag 29 juni 2008, 00u13

Gewijzigd op maandag 30 juni 2008, 01u03

This is not a dream that i'm living, this i just a world of your own.

This is not a dream that i'm living, this i just a world of your own.
Troisième chapitre

Il fait beau, encore. Le soleil se couche lentement, laissant rayonner sa lumière entre les bâtisses et les arbres. Il n'y a pas de vent, mais l'air est confortable. On jurerait être au mois d'Avril. Les fleures commencent à sortir de leur trou, colorant la nature des plus belles couleurs. Des couleurs vives inspirant la joie. Un paysage où il fait bon vivre. Où il est facile d'apprécier. Je souris, Tom en fait de même. Il semble apprécier ce moment autant que moi. Personne ne parle, mais le silence est de soie. Il hésite à dire quelque chose. Comme si il ne voulait pas éteindre ce moment magique tout de suite. Il décide finalement de me faire part de ses propos.

- Jallycia, n'oublis pas que je suis nouveau dans le coin ! lança-t-il. Il faudrait sortir de la lune et revenir sur terre, parce qu'à ta place, je ne ferais pas confiance à mon sens de l'orientation !

Je laisse sortir un rire. Un rire franc. Il sourit, laissant entrevoir ses dents blanches. Le contact de son percing sur celles-ci rend son sourir encore plus beau. J'en raffole.

- Oh là là ! soupirai-je. Tien-moi la main, je vais t'y conduire !
- Merci maman ! blagua-t-il à son tour, avec une petite voix.

Je prends sérieusement sa main, le surprenant un peu. Je glisse ma paume sur la sienne, et referme mes doigts autour de sa douce main. Nous marchons dans cette position quelques insants jusqu'à temps que nous soyons arrivés à la crèmerie. Nous regardons les parfums disponibles et commandons.

- Pour moi, commença mon ami, ce sera une glace au chocolat, s'il-vous-plait.
- Et moi vanille-chocolat, poursuivis-je.
- C'est ensemble ? nous interrogea le caissier.
- Oui, répondit Tom, tout souriant, comme si il en était fière.
- Quel galant jeune homme que voilà ! lança l'homme au tablier blanc. Gardez le longtemps celui-là, mademoiselle ! dit-il, s'imaginant que Tom et moi sommes ensemble.

La dernière phrase du caissier nous a fait rire, Tom et moi. Il devait croire que nous étions ensemble, car tout à l'heure, nous nous tenions la mains. Enfin, il nous tend nos glace et nous souhaite bonne soirée. Nous en faisons de même, nous dirigeant vers le petit parc tout près. Le parc où je travaille. Dans celui-ci, il y a une fontaine et avec des bancs autours. C'est vraiment très beau. J'y amène Tom. Il semble bien aimer l'endroit. Arrivés en face du bassin d'eau, nous ne prenons même pas la peine de s'asseoir sur un banc, et nous instalons dans l'herbe. C'est plus confortable, plus frais. On y est bien.

- Est-ce que tu aimes bien Hambourg ? demandai-je entre deux lichettes de ma glace.
- De plus en plus, je dois dire ! répondit-il en m'adressant son plus beau sourire.

Cette réponse me plait beaucoup.

- Tu vis ici depuis longtemps, toi ? me questionna-t-il.
- Depuis 5 ans. Avant, je vivais à Francfort.
- J'y ai vécu, moi aussi. C'est une belle ville.
- Ouais, une belle ville...

Je détestais encore plus habiter là-bas. Mais, je ne veux pas abborder ce genre de chose tout de suite avec Tom, alors je dois m'empresser de changer de sujet.

- Elle est bonne, ta glace ?

C'est la meilleure question que j'ai pû trouvé. Idiote, mais efficace car il y répond de suite.

- Ouais, je l'aime bien, lança-t-il. Pas très différente des autres glaces au chocolat que j'ai goûté dans ma vie, mais je l'aime bien.

Je rigole, et lui aussi. Me rappelant que j'ai une glace dans les mains, je la lèche et la mange. Je crois m'être sali la joue, car je sens quelque chose couler. Misère ! J'avance le dos de ma main vers mon visage pour pouvoir essuyer tout ça, mais me fait intérrompre par celle de Tom. Il enroule mon poignet de ses longs doigts et dépose ma main sur mes genous. Il remote ensuite ses doigts cornus au niveau de mon visage, et le caresse avec son pouce. Par ce geste, il efface la trace de chocolat qui était sur ma joue. Ce contact me fait frissonner. Je ferme les yeux. Son doigt est rugueux, son ongle est long, mais il est tout de même d'une infinie douceur. Nous restons dans cette position quelques secondes seulement. Des secondes qui m'ont parrue trop longues et trop courtes à la fois. Comme si le temps c'était arrêté, mais pas assez longtemps. Sa main se détache de ma joue, et je me force d'ouvrir les yeux pour voir ce qui se passe. Il me fixe avec un regard triste et baisse les yeux au sol. Qu'a-t-il ? Il semble si vide, dépourvue de toute joie. Ai-je fais quelque chose de mal ? Pour distinguer la lueur de ses prunelles brunes dorées, je pose mes doigts sous son menton et le force à me regarder. Nos regards sont forgés l'un à l'autre. Ses yeux luttent contre une fureur difficile à dissimuler. Que diable peut-il se passer ?

- Jallycia, pardonne-moi, souffla-t-il. Nous avions conclu de na penser qu'à l'instant présent, et je ne cesse de penser au reste. Cela ne se reproduira plus, je te le jure.
- Tom, si tu as besoin de parler on peut toujours...
- Non, j'insiste, dit-il en me coupant. Je veux vraiment que cette après-midi demeure parfaite comme elle avait commencé.
- Je comprends, ajoutai-je. Tu veux peut-être aller te baigner ? Il fait vraiment chaud, là !
- Bonne idée !

Sur ces paroles, il se lève d'un bon, me tendant la main pour m'aider à me mettre sur pied. Du geste vif, il me tire le bras m'aidant à me lever. Tout deux marchant au même rythme, nous nous dirigeons vers ma maison de poupée taille réelle.

Son geste de tout à l'heure me revient en mémoire. Pourquoi a-t-il agit comme cela ? On aurait dit qu'il regrettait quelque chose, qu'il s'en voulait de je ne sais quoi. Son regard était impénétrable. Nul émotion ne pouvait y être repérée. Pourtant, maintenant, il sourit. Une légère ligne perce ses joues. J'adore son sourir.

Arrivés assez rapidement chez moi, nous nous dépêchons d'entrer à l'intérieure. Dehors, le soleil plombent. Il fait si chaud ! À l'air climatisée, on est bien, heureusement.

- Vas-tu chercher ton maillot ? dis-je en ouvrant la porte de derrière, portant sur le balcon près de ma piscine.
- Non, je n'en ai pas besoin..., continua-t-il en me fixant sournoisement.
- Tom, non. Ne t'avise pas de...

Je ne peux terminer ma phrase que je suis déjà prisonnière de ses bras frêles. Tom n'était plus qu'en boxer. Il est mince, mais pourtant très fort car je ne réussis guère à me débattre. Je lui cris de me lâcher. Il ne m'écoute pas. Mon coeur pompe à 100 milles à l'heure. Tom, me tenant toujours prisonnière de son étreinte, sauta dans la piscine et déclancha une énorme éruptions. Je n'avais pas eu le temps de me débarasser de mes vêtements avant qu'il ne me prenne, du coup, ils sont tous trempés. Enfin, ce n'est quand même pas un drame. C'est seulement hilanrant comme situation. Tom rit de moi...Oh ! Je ne me laisserai pas faire !

- P'tit Kaulitz, tu vas me le payer mon cher ! lançai-je.
- Oh ! Cause toujours ma petite, poursuivit-il. Jamais tu ne pourras te mesurer à moi, j'suis le roi !
- Le roi des idiots, c'est vrai !
- Ah oui ! Allez, on fait la course. 3 longueurs. On va voir si je suis meilleur ou pas !
- Tu vas en baver, mon pauvre chou !

Sur ces paroles de défi, j'enlève les vêtements encombrants. C'est vrai ! Nager en short\t-shirt ça le fait pas ! Sans pudeur, je me retrouve en sous-vêtement dans la piscine. Tom me fixe. Ouais, dans cette position je commence à être gênée un tentinet.

- Tom, ce n'est pas que je n'aime pas beaucoup la manière don tu me regardes, mais...oui, en fait, je n'aime pas beaucoup la manière don tu me regardes !

Sortant de la lune, il me regarde, amusé.

- Qu'est-ce que tu fais là ? me demanda-t-il, aussitôt.
- Je me déshabille, c'est évident, non ? dis-je, en guise de réponse.
- Oui, et en quel honneur ? Je sais que je te fais de l'effet, mais ici, à la vue de tout le monde...
- C'que tu peux être imbécile ! Allez, on la fait ou pas cette course ?
- Seigneur ! On dirait que tu es pressée de te faire battre à platte couture ! blagua-t-il.
- Non, je suis plutôt pressée d'en finir avec tes humbles déclarations ! continuai-je, en riant. Place-toi ! À vos marques, près...Partez !

Après ce signal de départ, nous nous lançons tous les deux dans une nage féroce. Je ne prends même pas le temps de respirer. Je suis beaucoup trop orgueuilleuse pour accepter la défaite. Je nage aussi vite que je le peux. Je suis épuisée, mais je continues. Je ne sais plus où est le bord de la piscine car mes yeux sont clos. Je ne m'attarde pas à ces détails et nage, ne cessant guère. J'étouffe, mais ce n'est pas grave. Je vais gagner. J'ouvre enfin les yeux pour voir le chemin qu'il me reste à parcourir. À ma grande surprise, je ne vois que de petits points noirs défiler sous mes yeux. De tout petits points. Soudain, un immense choc me paralyse, et je sombre...


- - -

- Jallycia..., entendis-je je ne sais qui murmurer. Jallycia, m'entends-tu ? Oh ! Jallycia, pardonne-moi...

Je sentais deux objets mouillés. Un enveloppant mes épaules et un autre déposé sur mon ventre. Ce n'est que quelques secondes après que je réalise que ces objets sont des bras. Les bras de Tom. Sa main qui était posée sur mon ventre vient alors me caresser la tête. J'ai une immense douleur à ce contacte. Une douleur qui me fait gémir. Oui, je me réveille enfin.

- Jallycia ! cria presque mon ami. Oh ! Jallycia ! Est-ce que ça va ?
- Mhmmm..., gémis-je. Que c'est-il passé ? Et pourquoi j'ai l'impression qu'une bombe nucléaire a explosé dans mon crâne ?
- Tu t'es cogné violement sur le bord de la piscine il y a environ quinze minutes. Tu saignais, et je t'ai fait un pensement. C'est pas grave si j'ai un peu fouillé ?
- Non, tu as bien fait...merci Tom !

Sans répondre à mon remerciement, il se penche vers moi et m'enlace. Il me frictionne doucement l'épaule.

- J'ai eu très peur, tu sais ? souffla-t-il, doucement.
- Je suis désolée..., m'excusai-je tout de suite. J'ai tendance à être un peu...excessive quand il s'agit de gagner.
- Excessive ? Non, ce n'est pas suffisant ! rigola-t-il, encore aussi doucement, respectant mon intense mal de tête.

Mes yeux se ferment tout seuls. Je suis crevée, et mon crâne me fait terriblement souffrir.

- Tu t'endors ma pauvre..., s'inquiéta mon voisin. Je vais te porter jusqu'à ton lit.
- Merci..., gémis-je d'une petite voix, les yeux toujours fermés.

Je dois m'être assoupis, car maintenant que j'ai les yeux ouverts - enfin, entrouverts - , je distingue avec difficulté les murs de ma chambre. Tom vient de me déposé dans mon lit. Il me fait un dernier sourir avant de se relever pour quitter la pièce, pensant que je suis toujours assoupie.

- Non Tom ! Reste..., le suppliai-je du regard.
- Je vais te laisser te reposer, répondit-il. Demain, tu iras surment mieux. Je viendrai te voir.
- Reste, juste le temps que je m'endorme..., m'entêtai-je de répliquer.
- D'accord, je reste.

Le gratifiant d'un sourir franc, je me referme lentement les yeux.


- - -

C'est en sueur que j'ouvre les yeux au beau millieu de la nuit. La lune est toujours présente dans le ciel noircis par l'absence du soleil. J'ai terriblement chaud, et ma tête me fait souffrir. Je me lève donc pour aller chercher des médicaments contre la douleur dans la salle de bain de l'étage. Je prends 2 comprimés et les avales avec l'aide de quelques gorgées d'eau. Je retourne dans ma chambre, toujours encombrée d'une grande fatigue. J'ouvre ma fenêtre pour aérer la pièce et pour me raffréchir un peu. Poussé par le vent, j'entends des sons tous aussi magnifiques les uns que les autres. Les cordes d'une guitare s'agitent, et mes sens dancent. Une mélodie magique comme celle de la veille. Je souris. Qui peut être cette personne qui joue si bien ? Ce génis musical ? Les notes de cette chanson sont jouées avec une telle précision, j'en ai des frissons. Je suis en transe, hypnotisée. Je retourne me coucher dans mon lit par dessus mes courvertures, tout en écoutant la mélodie. Soudain, un flash me revint. La journée passée avec Tom a été extraordinaire, malgré mon ''accident''. J'ai aimé être avec lui aussi longtemps. Et, le moment au parc, le moment où il a touché ma joue avec son doigt fin comme ceux d'un musicien...comme ceux d'un musicien. Je répète cette phrase des dizaines de fois dans ma tête, puis à vois basse.


• • • • • • • • • • • • • • •

TADAM ! Une suite, ENFIN !
J'en ai mis du temps, je sais ! J'étais pas
mal prise ces derniers temps... Enfin ! On s'en fout.
Ce 3e chapitre vous a plû ? Je le souhaite en tout
cas ! Laissez moi vos impressions et
commentaires (=

Bisoux tout le monde,
Myriam.

# Gepost op vrijdag 04 juli 2008, 00u00

Gewijzigd op dinsdag 08 juli 2008, 17u24

If she had wings, she would fly away. And another day, God will give her some.

If she had wings, she would fly away. And another day, God will give her some.
Quatrième chapitre

Je ne peux fermer l'oeil. Ma tête me fait un mal de chien, mais je crains que je vais devoir faire avec mon insomnie ce soir. Depuis quelque minutes, la guitare a cessé, à mon grand désespoire. Et si c'était vrai ? Et si mes soupçons s'avèrent fondés ? Tom, le musicien qui me fait planer. Le centre de mon univers depuis plusieurs jours...? Ce n'est peut-être qu'un hasar. Beaucoup de gens on les doigts cornés avec de longs ongles. Faut-il obligatoirement être guitariste pour posséder ces critères ? Je me fais sûrement des idées. Pourtant, j'aimerais que ce soit vrai. Pour aucune raison valable, je le souhaite de tout mon coeur. Même si se n'est pas lui, je finirai par trouver l'auteur de ces mélodies magnifiques. J'en fait le sermant.

Les yeux grand-ouverts dans mon lit, je regarde désespérément les petites étoiles fluoressantes collées à mon plafond. Il y en a des tonnes. Serait-ce parce que je vois double ? Les médicaments de tout à l'heure doivent faire effet. Ce n'est pas normal d'être paralysée par l'éblouissance de ces petits machins en plastique. Habituellement, je les déteste ces étoiles. Mais en ce moment, je les trouve sublimes, ahurrissantes. Cela doit faire un long moment que je les regarde tout en écoutant les oiseaux chanter à ma fenêtre, car la lune tire sa révérance pour laisser place au soleil. Il est donc très tard...enfin, très tôt. J'ai dormis deux ou trois heures tout au plus.
Découragée, je décide de mettre fin à cette nuit d'insomnie torturante pour descendre au rez-de-chaussé. D'un bon - c'est le cas de le lire, j'ai complétement sauté hors de mon lit - je me mets sur pied. J'avance jusqu'aux escaliers, passant devant la chambre de mes parents. La porte est grande ouverte, et le lit est fait. Ma mère n'est donc pas rentrée ! Où diable peut-elle être encore à cette heure là ? Elle est partie si tôt ? Ou n'est-elle simplement pas rentrée du tout ? Au fond, elle est probablement dans la cuisine entrain de sirotter un café bien chaud - que je prendrais volontier aussi. Aussi vite que mes jambes et mon esprit encore étourdis me le permettent, je dévale les escaliers, manquant parfois une marche. C'est essouflant descendre trois étages en courant ! C'est donc à bout de souffle que j'entre dans la cuisine, inspectant chaques recoins, mais personne en vue. Je lance mon regard vers le salon, toujours rien. Je tournois à m'en étourdir pour regarder partout à l'étage. Rien n'attire mon oeil...sauf un bout de carton assez gros pour capter mon attention, posé sur le réfrigirateure, justement pour que je le remarque rapidement. Il est écrit « Salut ma puce ! Je ne voulais pas te réveiller. Je suis partie avec ton père pour un congrès en France. Nous t'aurions bien amené avec nous, mais passer ton temps avec des fonctionnaires et des hommes d'affaire ne t'aurait surment pas évoqué beaucoup de plaisir ! Nous revenons vendredi soir. Bisous, maman qui t'aime » .
Bon ! Le mot devait être posé la depuis hier, mais je n'ai pas fait attention. Donc voilà que tous s'explique... Ça ne me fait pas grand chose. Même que ça arrive très souvent que mes parents partent comme ça. Et tant mieux si je suis seule. Quelques jours sans ma pot de colle de mère ne me feront pas de tord.

Après avoir froissé le mot et l'avoir jeté à la poubelle, je décide de prendre un bol de Cornflakes. Je mets du lait et des céréales dans un bol, puis me dirige au salon. J'ouvre la télé et regarde des feuilletons pour gamins. Super instructif, tout de même. ''Allons rejoindre Bob le furet sur la montagne des bonbons !''. Seigneur, je comprends pourquoi les enfants sont si crétins de nos jours. J'avale ma dernière bouchée, bois le lait qui reste au fond et m'étend sur le sofa...

- - -
À demi consciente, je peux entendre le bruit de la télévision résonner dans mes oreilles. J'ai dû m'assoupir quelque temps. Ça m'a fait un bien fou ! Je suis encore dans les vappes..j'aimerais bien me rendormir. Je sens un léger courant d'air contre mon visage. De l'air chaud. Ça me chatouille, mais j'aime la sensation. Quelque chose de plus ''solide'' est attérit sur ma joue, me caressant tranquilement. Cette texture...ce touché...J'ouvre les yeux et vois à quelques centimètres de moi, un Tom remplis de tendresse et d'inquiétude.

- Coucou ma puce, me salua-t-il en chuchotant presque.
- Salut Tomi, répondis-je en souriant faiblement.

Il est accroupis à côté du canapé, les coudes accotés sur le bors de celui ci. Il me regarde doucement de ses yeux amades - don le brun est très clair aujourd'hui. Sa main est toujours posée sur ma joue. Ce contacte est si doux, si léger, mais pourtant si fort, qu'il me procure toute sorte de frissons.

- Tu as froid, Jallycia ? me demanda-t-il, s'inquiétant des nombreux frissons qui s'éprenaient de mon corps encore engourdi par la fatigue.
- Hummm..., balbutiai-je, ne sachant que répondre. Oui ! pourrais-tu me donné la couverture dans le panier de pâille juste à côté de la télévision ?
- Biensur ! lança-t-il, avec son sourir en coin.

Il se précipite presque vers le panier, et me ramène la couverture en quelque secondes à peine. Il la déplit et me la dépose dessus. Il se rasseoit à côté du canapé, et me regarde dans les yeux.

- Tu vas mieux ce matin ? s'inquiéta-t-il.
- J'ai encore très mal à la tête, répondis-je en grimaçant de douleur. Mais avec quelque comprimés, ça va passer !
- Tu veux que j'aille t'en chercher ?
- Je ne veux pas que tu perdes ta journée à vouloir me soigner, Tom. Je vais y arriver toute seule...
- Non ! continua-t-il. J'insiste. Et en plus, te soigner peut être une défaite pour passer du temps avec toi. Poursuivit-il sur un ton d'une infinie légerté, me faisant rougir. Alors, où sont tes médicaments ?
- Mmmm..., hésitai-je. Dans la pharmacie de la salle de bain du troisième.

Sans rien répondre, il se lance à l'étage comme une fusée. ''Et en plus, te soigner peut être une défaite pour passer du temps avec toi''. Pourquoi ces mots m'ont fait autant d'effet ? Pourquoi ai-je rougis ? Seigneur, je dois me ressaisir. Se n'est pas parce qu'il est mignon que je dois perdre la tête quand il me parle ! Oui, j'avous, il me plait physiquement...psycologiquement...AMICALEMENT. Amicalement...? Et, si c'est vraiment lui le guitariste...c'est peut-être pour ça que je perds la tête. Oui, uniquement pour ça. Non, impossible. Hier, je n'avais aucune soupçon et je ressentais la même chose. Une forte amitier, ça ne peut qu'être qu'une forte amitier.

- Voilà ! lança-t-il joyeusement, me fesant sortir de ma bulle.

Il me tend le verre d'eau et les médicaments qu'il a soigneusement apporté pour moi. Je les prends et les avale, puis bois l'eau pour les faire descendre.

Il s'est assis à mes pieds, et il a allumé la télé. Sur le guide de celle-ci, je peux voir l'heure. 15h20. QUINZE HEURE VINGT ! Il est tellement tard ! Dire que j'ai perdu une journée quasi-complète à dormir.

- - -
Après quelques épisodes de Prison Break, mon ventre s'est mis à gargouiller férocement. Tom, le remarquant, a tout de suite pris un air moqueur.

- Tu crois que quelque chose de chimique est entrain de se former à l'inérieur de ton estomac ? Parce que si c'est le cas, je ne ramasse pas les dégâts ! ria-t-il.
- Oh ! Ça va ! me défendis-je. Le petit bol de céréal que j'ai engloûtis aux petites heures du matin est maintenant bien loin dans mon ventre !
- Allez, je rigole ! se rangea-t-il. Tu veux des pâtes à la sauce spéciale Tom ?
- Seulement si tu me dis que dans cette sauce, il n'y a que des matières comestibles et\ou mangeable ! rigolai-je à mon tour.
- Ah bah, tu veux des oeufs, alors ?

Cette réplique me fait vraiment rire !

- Non, sérieux, tes pâtes m'intriguent ! lançai-je. Allez, au boulot chef cuisto !
- Alors, des pâtes à la Tomo Kaulitzio, c'est noté !

Il se précipite alors dans la cuisine, sort tout les chaudrons, ingrédients nécessaires et commence à cuisiner. Il est tout mignon ! J'irais bien l'aider, mais j'aime trop le voir à l'oeuvre comme ça ! On dirait un professionel. Le fumet de ces pâtes spécial Tom ne me déplait guère. Ça sent même incroyablement bon ! Il sert le repas dans deux assiettes, les apporte au salon avec deux fourchettes et les dépose sur la table basse.

- Buon appetito ! dit-il, encore dans son personnage de chef italien.

C'est suculant ! J'ai adoré ces pâtes, franchement. J'ai découvert un autre talent caché à mon cher Tom !

- Seigneur ! Tes pâtes sont vachement bonnes ! Vous cuisinez bien, monsieur ! lui lançai-je.
- En fait, c'est le seul truc que je sais faire correctement ! poursuivit-il en riant.

Après avoir finit mon assiette, je me lève pour pouvoir l'apporter à la cuisine. M'interceptant dans mon geste, Tom se met nez-à-nez avec moi. Ceux-ci se frôle presque... Je peux sentir son souffle. Un souffle rapide. Puis, frôlant mes mains, il prend mon assiette et recule un peu. Puis, il se dirige vers la cuisine pour aller la porter. Moi, je suis à bout de souffle. Je n'avais jamais été si près...si près de lui. Je me laisse tombé sur le sofa, toujours sans mots. En sortant de lui cuisine, il me lance :

- Je vais te laisser te reposer un peu. Appel-moi, si quelque chose arrive ou si tu as besoin de quoi que ce soit. Mon numéro est sur le contoire de la cuisine.

Puis, il sort.


- - -
Il est minuit et demi, et le chant de la guitare de Tom résonne, à ma grande joie. Ce soir, je ressens quelque chose d'encore plus fort envers ces notes. Je ressens ces notes. Je les écoute comme si elles me parlaient. Elles me parlent d'amour. Moi, je le ressens, cet amour. Je le ressens, j'en suis certaine, je ne peux plus le nier.


• • • • • • • • • • • • • • •

BONJOUR TOUT LE MONDE :)
Je suis désolée pour tout ce retard...C'est l'été,
donc j'en profite pour passer du temps avec des amies
et tout [: J'espère que vous comprenez !
Sinon, ce chapitre ? Il vous a plû ?
Personnelement, je le trouve assez mauvais -_-'' !
Mais c'est tout ce que mon inspiration me permet
d'écrire ces temps-ci ! Enfin, dites moi ce que vous
pensez :)

PS : J'aimerais des commentaires constructifs, quitte à en avoir qu'un seul de votre part. Je veux vraiment m'améliorer, alors les ''Trop bon :D Biisouux'' c'est pas le top, niveau critiques constructives ... Mais bon, merci beaucoup de me lire même si je suis chiante et casse-pied :D

Bisoux,
Myriam

# Gepost op maandag 21 juli 2008, 00u30

Gewijzigd op vrijdag 25 juli 2008, 00u06