Prologue
Pourquoi, ô grand pourquoi je dois bosser ce matin ? C'est les vacances, on est dimanche, mais moi je dois me lever aux heures du coq quand même. Je hais les vênards qui vont pouvoir faire la grâce matinée. Enfin, je n'ai pas à me pleindre. C'est moi qui ai voulu ce job. Si je veux partir au plus vite de chez moi, je vais devoir mettre de l'argent de côté pour ainsi pouvoir m'ensortir seule. J'en ai assez de vivre de ce château avec pour seul compagnons : ma mère, mon père et Fluppy, l'éternel shitsu familial.
Mes parents insistent pour me payer mon appartement, mes études et les multitudes d'objets peu nécessaires à ma survis, mais qui pour eux équivaux à un bien monumental pour mon bien-être. Ouais, comme si un tailleur propre de couleur pêche et des escarpins à talons hauts Prada étaient obligatoires au bon fonctionnement d'une fille de 17 ans. Ils ne savent plus du tout où dépenser leur fortune. C'est vrai! Quand on a la piscine creusée, la maison de 5 étages, les quelques 5 voitures - Porsche, Audi, BMW, Hummer et Cadillac -, des employers à ses pieds ainsi qu'une garde-robe entièrement composées des plus grandes marques de couturiers mondiaux, on a plus aucune limite. Ils pourraient acheter le ciel entier s'ils le pouvaient ! Ils me dégoûtent. Oh ! J'avais oublié de vous dire, mon père, Hermann Wallen, est propriétaire de la chaîne d'hotêl Européenne ''Wallen Inn''. Il voyage beaucoup, alors je suis seule avec ma mère et Fluppy très souvent. Alors, vaut mieux travailler que de passer du temps avec cette chippie. Elle, les ragôts, elle adore. Le genre de femme typique des séries télévisées Amériquaine pleine aux As, mais qui trouve le moyen de pourrir l'existance des gens à tout prix.
Heureusement, à mon collège privé ( ouais, vous ne vous attendiez tout de même pas à ce que j'aille dans un école publique, quand même ! ), j'ai mes quelques amis auxquels je tiens beaucoup. Ils n'ont pas de parents riches et égoïstes commes les miens, et sont au collège en partie grâce à des bourses ou grâce aux éconnomies que leur parents avaient fait depuis leur naissance. Ils sont toujours là pour me faire sourire quand ça va mal. Tomas, Aaron et Chloë, mes anges. Les seuls qui ne m'approchent pas pour mon argent, mais bien pour ma personnalité. Ils sont de vrais amis. Mais bon, passons.
Je travaille comme sauveteur à la piscine municipale du coin. D'accord, ce n'est pas le summum des jobs d'été, mais il y a quelques avantages...Quelques avantages aux abdos d'acier et au sourir éblouissant. Oui, ce genre d'avantage ! Et aussi, je ne suis pas oubligée de me pomponner pour ce travail. Une queue de cheval, un chandail XXL avec les inscriptions ''sauveteur'' au dos et une culottes de maillot rouge. Tout pour plaire, effectivement..!
Le temps de le dire, et hop ! je suis prête à partir. Je descends les escaliers afin de manger quelque chose avant de m'en aller travailler. Ma mère est déjà réveillée et elle lis sa revue à ragot préférée en buvant son café dans la même tasse qu'à l'habitude. J'entre dans la cuisine en la faisant sursauter.
- Seigneur, Jallycia ! cria-t-elle. La peur que tu nous as fait à moi et a Mr. Fluppy !
- Oh, milles excuses à Mr. Fluppy, dis-je, sarcastique.
Elle est pathétique. C'est un chien, bordel !
- Si tu veux, il y a un buffet de préparé sur la table de la salle à dîner, me lança-t-elle sans aucune expression au visage, comme si cela était parfaitement normal d'avoir un traiteur privé qui prépare un buffet en entier pour deux personnes.
- Nan, tout compte fait, j'ai pas faim, répondis-je à l'instant. J'y vais.
- Si tôt ? s'inquieta-t-elle, faussement. Tu ne commences qu'à 9h habituellement ! Il n'est que 8h et c'est tout près !
- Je vais flâner, salut.
Puis, sur ses paroles, je vais dans la salle de bain et enfile mon pantalon jogging et sort par l'entrée principale du palace qui me sert de ''maison''.
Nous vivons dans un quartier riche, mais notre maison est de loin la plus immense. J'ai presque honte de sortir de l'allée et j'ai honte d'être la fille de Hermann Wallen. Vous devez vous dire ''non mais, elle est folle de ne pas profiter de la fortune de son père !''. Et bien, vous avez tord. Je hais son fric. Moi, j'aime la simplicité. Je n'ai pas de vêtements chers, j'ai mon style à moi et je m'habille selon mes moyens. Avec mes cheveux légerement au dessus de mes épaules, mon maquillage léger et mes vêtements plutôt originaux, je suis loin de la petite fille de riche, dépendante de sa fortune pour survivre. Et vous savez quoi? J'suis bien comme ça.
Mes parents insistent pour me payer mon appartement, mes études et les multitudes d'objets peu nécessaires à ma survis, mais qui pour eux équivaux à un bien monumental pour mon bien-être. Ouais, comme si un tailleur propre de couleur pêche et des escarpins à talons hauts Prada étaient obligatoires au bon fonctionnement d'une fille de 17 ans. Ils ne savent plus du tout où dépenser leur fortune. C'est vrai! Quand on a la piscine creusée, la maison de 5 étages, les quelques 5 voitures - Porsche, Audi, BMW, Hummer et Cadillac -, des employers à ses pieds ainsi qu'une garde-robe entièrement composées des plus grandes marques de couturiers mondiaux, on a plus aucune limite. Ils pourraient acheter le ciel entier s'ils le pouvaient ! Ils me dégoûtent. Oh ! J'avais oublié de vous dire, mon père, Hermann Wallen, est propriétaire de la chaîne d'hotêl Européenne ''Wallen Inn''. Il voyage beaucoup, alors je suis seule avec ma mère et Fluppy très souvent. Alors, vaut mieux travailler que de passer du temps avec cette chippie. Elle, les ragôts, elle adore. Le genre de femme typique des séries télévisées Amériquaine pleine aux As, mais qui trouve le moyen de pourrir l'existance des gens à tout prix.
Heureusement, à mon collège privé ( ouais, vous ne vous attendiez tout de même pas à ce que j'aille dans un école publique, quand même ! ), j'ai mes quelques amis auxquels je tiens beaucoup. Ils n'ont pas de parents riches et égoïstes commes les miens, et sont au collège en partie grâce à des bourses ou grâce aux éconnomies que leur parents avaient fait depuis leur naissance. Ils sont toujours là pour me faire sourire quand ça va mal. Tomas, Aaron et Chloë, mes anges. Les seuls qui ne m'approchent pas pour mon argent, mais bien pour ma personnalité. Ils sont de vrais amis. Mais bon, passons.
Je travaille comme sauveteur à la piscine municipale du coin. D'accord, ce n'est pas le summum des jobs d'été, mais il y a quelques avantages...Quelques avantages aux abdos d'acier et au sourir éblouissant. Oui, ce genre d'avantage ! Et aussi, je ne suis pas oubligée de me pomponner pour ce travail. Une queue de cheval, un chandail XXL avec les inscriptions ''sauveteur'' au dos et une culottes de maillot rouge. Tout pour plaire, effectivement..!
Le temps de le dire, et hop ! je suis prête à partir. Je descends les escaliers afin de manger quelque chose avant de m'en aller travailler. Ma mère est déjà réveillée et elle lis sa revue à ragot préférée en buvant son café dans la même tasse qu'à l'habitude. J'entre dans la cuisine en la faisant sursauter.
- Seigneur, Jallycia ! cria-t-elle. La peur que tu nous as fait à moi et a Mr. Fluppy !
- Oh, milles excuses à Mr. Fluppy, dis-je, sarcastique.
Elle est pathétique. C'est un chien, bordel !
- Si tu veux, il y a un buffet de préparé sur la table de la salle à dîner, me lança-t-elle sans aucune expression au visage, comme si cela était parfaitement normal d'avoir un traiteur privé qui prépare un buffet en entier pour deux personnes.
- Nan, tout compte fait, j'ai pas faim, répondis-je à l'instant. J'y vais.
- Si tôt ? s'inquieta-t-elle, faussement. Tu ne commences qu'à 9h habituellement ! Il n'est que 8h et c'est tout près !
- Je vais flâner, salut.
Puis, sur ses paroles, je vais dans la salle de bain et enfile mon pantalon jogging et sort par l'entrée principale du palace qui me sert de ''maison''.
Nous vivons dans un quartier riche, mais notre maison est de loin la plus immense. J'ai presque honte de sortir de l'allée et j'ai honte d'être la fille de Hermann Wallen. Vous devez vous dire ''non mais, elle est folle de ne pas profiter de la fortune de son père !''. Et bien, vous avez tord. Je hais son fric. Moi, j'aime la simplicité. Je n'ai pas de vêtements chers, j'ai mon style à moi et je m'habille selon mes moyens. Avec mes cheveux légerement au dessus de mes épaules, mon maquillage léger et mes vêtements plutôt originaux, je suis loin de la petite fille de riche, dépendante de sa fortune pour survivre. Et vous savez quoi? J'suis bien comme ça.
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Voilà le prologue :)
J'espère sincèrement qu'il vous a plût et qu'il
est assez bon pour vous donner envis de lire
les chapitres à venir ! (= J'aimerais beaucoup par
contre que celles qui veulent être prévenue laisse
au moins un coms sur chaques chapitre. Ce serait
vraiment sympa de votre part, en tout cas (=
Si vous lisez ma fic, ce sera un plaisir pour moi de lire
la votre ! Alors, laissez moi savoir si vous en faite la
lecture :)
Bisoux (L' et merci de vos commentaires :)
Myriam.
PS : La photo représente Jallycia :)
Voilà le prologue :)
J'espère sincèrement qu'il vous a plût et qu'il
est assez bon pour vous donner envis de lire
les chapitres à venir ! (= J'aimerais beaucoup par
contre que celles qui veulent être prévenue laisse
au moins un coms sur chaques chapitre. Ce serait
vraiment sympa de votre part, en tout cas (=
Si vous lisez ma fic, ce sera un plaisir pour moi de lire
la votre ! Alors, laissez moi savoir si vous en faite la
lecture :)
Bisoux (L' et merci de vos commentaires :)
Myriam.
PS : La photo représente Jallycia :)



